A propos

La descente aux enfers.

Pendant longtemps, j’ai cru que tenir bon suffisait.

Avant d’être coach, j’ai travaillé près de dix ans comme éducateur en protection de l’enfance. J’accompagnais des jeunes, je donnais beaucoup, je m’engageais pleinement.


À l’extérieur, tout semblait solide.
À l’intérieur, je suffoquais.

Je me sentais limité, freiné dans ce que j’étais profondément.
J’avais une énergie débordante, mais un manque de confiance tenace et un besoin de reconnaissance jamais rassasié.
Je faisais “tout ce qu’il fallait”… sans jamais me sentir vraiment à ma place.

Et plus les années passaient, plus je sentais que je risquais de m’éteindre intérieurement. Rester, c’était accepter de me trahir lentement.

Puis un soir, épuisé, ma compagne me demande de m’asseoir.
La relation se termine brutalement. Avec une fille en bas âge...

En quelques semaines, je me retrouve seul, dans un studio presque vide.
Fatigué. En colère. Avec un profond sentiment d’injustice.
Et pourtant paradoxalement soulagé.
Parce qu’au fond de moi, je savais que quelque chose devait changer depuis longtemps.

Je savais que si je ne prenais pas une autre direction, je passerais à côté de qui j’étais vraiment.

Le déclic.

C’est à ce moment-là que j’ai décidé de me prendre en main et de suivre un programme de coaching intensif.

Pas pour “aller mieux”.
Mais pour trouver une porte de sortie.

Ce que j’y ai découvert a bouleversé ma vie :
le problème n’était ni les autres, ni mon histoire, ni mon passé.
Le problème, c’était les croyances auxquelles je m’accrochais, celles que je confondais avec mon identité.

J’ai compris que je me racontais un film dramatique, très convaincant, mais faux.
Que certains concepts de vie que je croyais nobles me menaient en réalité droit vers l’auto-sabotage.

À partir de là, tout a commencé à changer.

J’ai arrêté de me comparer.
J’ai repris mon leadership.
J’ai commencé à poser des limites.
J’ai cessé de diaboliser des notions comme l’ambition, l’ego ou l’affirmation de soi et j’ai compris qu’elles pouvaient devenir des portes de libération.

Et surtout, j’ai arrêté de remettre à plus tard ce projet que je portais depuis 2016 :
devenir coach professionnel.

Parce que je savais désormais que réaliser ce projet, c’était plus qu’un objectif de carrière : c’était une façon de me reconnecter à ma vérité, de me choisir enfin.


Mon témoignage post-formation auprès de l'Académie de la Haute Performance®

De la transformation à la transmission

Je me suis formé, puis lancé rapidement.
J’ai accompagné plus de 60 dirigeants et entrepreneurs à sortir de leurs blocages, à se libérer de leurs concepts limitants et à construire une vie plus vivante, plus alignée, plus juste.

Très vite, un schéma est apparu.

Chez beaucoup de professionnels compétents :

  • une peur financière omniprésente,

  • un besoin de contrôle épuisant,

  • la croyance qu’il faut toujours travailler plus pour obtenir plus,

  • et surtout… l’illusion que les autres n’ont pas les mêmes peurs qu’eux.

J’ai vu des personnes brillantes se cacher derrière des masques.
Chercher à être choisies pour ce qu’elles pensent devoir être, plutôt que pour ce qu’elles sont vraiment.

Je le reconnaissais intimement, parce que j’y étais passé moi aussi.

Et je savais désormais à quel prix cela se payait : désalignement, solitude, perte de sens.

La prise de parole comme révélateur

En développant mon activité, j’ai aussi rencontré une autre difficulté, très répandue chez les indépendants :
parler de soi et de son activité avec justesse et impact.

Beaucoup pensent être clairs et accessibles… alors qu’ils ne le sont pas.
Beaucoup croient qu’une présentation “conforme” les protège du jugement.
Beaucoup pensent que leur vie n’est pas assez “riche” pour être racontée.

Moi aussi, j’ai galéré.
Tantôt trop rigide, tantôt trop décousu.
Jamais vraiment dans ce juste équilibre entre vulnérabilité et compétence.

Je me suis alors formé au storytelling, à la stratégie et aux réseaux.
Non pas pour lisser mon discours, mais pour le rendre plus vrai, plus précis, plus incarné.

À partir de là, quelque chose a changé :
les échanges sont devenus plus profonds, les opportunités plus naturelles, et mon activité a réellement décollé.


Aujourd’hui, j’accompagne les indépendants et les dirigeants à obtenir plus de clients sans se trahir, en travaillant sur trois piliers fondamentaux :

Identité → Prise de parole → Réseau humain durable

Je les aide à structurer leurs pensées, à se reconnecter à ce qui fait profondément sens pour eux,
et à passer à l’action à partir de ce centre-là.

Parce que je sais que c’est là que se joue la vraie réussite : celle qui a du sens, qui aligne l’intérieur et l’extérieur, et qui donne envie de durer.

Je crois profondément que sans sens, il n’y a pas de joie durable.
Et que la vie — qu’elle soit entrepreneuriale ou intime — est faite pour être vécue pleinement, pas subie.

C’est dans cet esprit que j’ai créé SUBLIM ACADEMY :
un écosystème de croissance à la fois humaine et business, pour celles et ceux qui veulent réussir sans renier leur vérité.

J’interviens également en entreprise à travers des séminaires mêlant théâtre et coaching, pour libérer la prise de parole, la posture et la qualité des relations — avec les autres, mais aussi avec soi-même.


Ce que je fais aujourd’hui

Ma posture

Je suis profondément humain, sensible, structurant et direct quand c’est nécessaire.
Je challenge, je clarifie, je mets en mouvement.

  • Je refuse de travailler avec des personnes qui cherchent seulement une belle façade.

  • Je fuis les faux-semblants.

  • J’accompagne celles et ceux qui ont le courage de chercher leur propre vérité.

Si tu es arrivé jusqu’ici et que tu te dis : “Avec lui, je peux être moi sans masque. Et je peux lui faire confiance.”

Alors nous avons probablement quelque chose à construire ensemble.